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Sauvegarder le patrimoine naturel
et culturel des Cévennes et des Causses. |
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Parmi les exemples de réalisations et de projets soutenus :
La sauvegarde de la vallée du Gardon de Mialet :
le site de La Borie
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Le Club Cévenol a tenu une place remarquablement efficace dans cette longue affaire (1986 - 1992) aux multiples rebondissements dont voici un résumé. |
Manifestation contre le barrage
de La Borie, juin 1990 |
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En 1986 : une enquête d’utilité publique est lancée en vue de la construction d’un barrage sur le Gardon de Mialet au lieu dit La Borie, pour irriguer la plaine du Languedoc.
Au cours de cette enquête, de nombreux avis défavorables se sont manifestés par les habitants de la région, les communes et de nombreuses associations dont le Club Cévenol.
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Le Club Cévenol a estimé qu’il n’y avait pas lieu de détruire définitivement par des procédés révolus ce site d’intérêt naturel et culturel connu de l’Europe entière, au nom d’une agriculture à l’économie incertaine.
Cependant la D.U.P. a été prise conjointement par les préfets de la Lozère et du Gard.
En 1988 : l’appel d’offre a été lancé fin décembre.
Ce même mois, le Club Cévenol et l’association A.I.D.V.F. émettent un recours contentieux devant le tribunal administratif, présenté gracieusement par l’avocat du Club Cévenol.
Toujours fin décembre, le Club Cévenol participe à un colloque organisé par le ministère de l’environnement. La Presse nationale et européenne intervient par des publications et des courriers adressés au Premier Ministre.
Ensuite, le gouvernement demande deux rapports, l’un au ministère de l’Agriculture, l’autre au ministère de l’Environnement.
En 1989 : ces rapports sont remis en avril. L’un confirme les thèses des promoteurs, l’autre, qui avait à définir les mesures de protection pour conserver l’esprit des lieux en cas de construction, estime que la meilleure des protections serait de ne pas construire ce barrage.
Le tribunal administratif rejette le recours du Club Cévenol et de l’A.I.D.V.F. et n’annule pas la D.U.P. Le Club Cévenol commandite la proposition qui emploierait l'eau non
utilisée du canal du Bas-Rhône-Languedoc pour irriguer la plaine, proposition
adoptée par le collectif pour s'opposer à la déclaration d'utilité publique.
Le Club Cévenol poursuit la procédure par une requête devant le Conseil d’Etat étayée par des rapports techniques établis par d’éminents spécialistes.
En 1992 : le Conseil d’Etat annule la D.U.P. |
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Le Club Cévenol est heureux d’avoir contribué efficacement à la sauvegarde de la vallée des camisards pour sa valeur culturelle, historique et naturelle connue de toute l’Europe. |
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